Je n’ai pas d’argent et ça me plaît

de Lilou Macé

Sur son chemin vers la réalisation de soi, Lilou connaîtra de nombreux détours et vivra de multiples synchronicités. Ce livre ne minimise pas les obstacles rencontrés en chemin quand on veut réussir. Mais il célèbre la joie que découvre en suivant sa vocation profonde, en restant dans le flow des possibilités illimitées et en ouvrant aux miracles qui nous attendent si nous faisons confiance à l’Univers et à nous-mêmes.


Synchronicité, un mot qui résonne, qui vibre tout au long du voyage intimiste que nous offre Lilou.

Synchronicité résonne également de l’arrivée de ce livre et de son frère « J’ai perdu mon job et ça me plaît » dans mon cheminement d’expérimentation. Impossible d’oublier les sensations du corps physique, mental, émotionnel, qui m’ont traversé le 8 avril 2024.

Période de vie d’expérimentation sur tous les plans, mise à l’épreuve de cette foi absolue avec soi, le Tout et pourtant, une certitude d’être sur le bon chemin, que ces étapes aussi éprouvantes soient-elles sont enseignements, des rendez-vous non-négociables.

Malgré, cette conscience que tout est juste, la compréhension de la physique quantique, les sciences, le développement personnel, dès que le plan financier est touché, nous projetant dans la précarité financière sans préavis, rester ancrer, dans des vibrations positives et bienveillantes n’est pas chose aisée. On ne nous enseigne pas comment faire face aux croyances et à la pression de cette société en recherche du plus.

Alors, on cherche. On puise en soi, au plus profond dans des espaces où l’on préférerait rester dans le déni de leur existence. On cherche… tentant de s’accrocher à  la lumière du phare pour ne pas se perdre.

Les doutes, les peurs, les projections d’autrui viennent s’immiscer dans les quotidiens avec sournoiserie. Ne pas les laisser prendre le contrôle. Facile à dire…

Ce 8 avril 2024 est imprégné dans mes différents corps.

Un lundi comme les autres ou presque.

Une journée chronométrée, pas de place pour l’imprévu. J’avais rendez-vous à 16.30 avec ma fille pour l’accompagner chez le médecin, une vilaine toux qui perdure depuis plusieurs mois.

Je quitte le job à 16.00, la circulation est fluide. Je vois les minutes qui défilent sur mon téléphone. Le timing est juste, mais jouable.

Aujourd’hui, je ne suis pas au mieux de ma forme émotionnelle. Depuis ce matin, des doutes, la pression des expérimentations, j’envisage d’arrêter, de vendre, de taire cette évidence du coeur, cet amour pour l’accompagnement au travers de l’univers des sons, des vibrations.

J’ai sélectionné le 1er bol qui sera mis en vente, et pourtant intérieurement ça me paraît complètement irréel, impossible de me séparer de lui. Pas le choix, il faut payer les factures, je n’ai plus rien.

Revenir au centre de soi, j’inspire, je fais le vide.

Je sors de l’autoroute, je ressens, cet appel intérieur comme un chuchotement. La boîte à livre ?! Non, je n’ai pas le temps de m’y arrêter. Certes,  elle est en face du médecin, mais je n’ai plus que 5 minutes, pas le temps, pas maintenant, et pourtant…

Je me parque, je me précipite jusqu’à l’ancienne cabine téléphonique devenue une boîte à livres, comme poussée par quelque chose, m’obligeant à m’y rendre.

J’ouvre la porte, incroyable ! Une petite pile de livres posée délicatement sur la tablette à droite, comme s’ils attendaient la prochaine rencontre ! Certains sont sur ma liste d’envie de lectures, d’autres venant répondre à mes interrogations, mes doutes sur le développement d’entreprise. Je suis complètement abasourdie et en même temps, je le sais. Cela me surprendra toujours.

On sort du rendez-vous médical. Ça recommence, le besoin, la pulsion de devoir retourner vers les livres. J’y suis déjà allé, alors pourquoi, encore ?! Non, il ne faut pas exagérer. Je suis déjà très reconnaissante pour ces merveilleux livres. Je me dirige vers ma voiture, impossible, je fais demi-tour, cette sensation intérieure est plus forte que moi, je dois y retourner.

J’ouvre la porte, deux livres tombent d’une étagère. Eux ?! Juste là, à mes pieds. A mon premier passage, je ne les avais pas vu. Je suis complètement traversée par une multitude de sensations se mêlant, celle du corps physique comme si il venait de lâcher un poids, le mental et l’émotionnel dansant en harmonie, les larmes coulent, difficile de les retenir. J’ai écouté pratiquement toute la journée des interviews de Lilou. Je suis admirative de son parcours d’entrepreneuse, de femme, de maman, d’épouse, nourrissant avec bienveillance chacune de ses casquettes. Je la suis sur YouTube depuis plusieurs années. Ses livres sont juste là, devant mes pieds.

Synchronicité, rendez-vous non-négociable, difficile de faire mieux en cette journée de remise en question sur soi, sa place dans l’entrepreneuriat.

Dès les premières lignes de lecture, je comprends, je me vois, mes mots, mon parcours de vie financier actuel, mes visions par rapport au Tout, à la co-création, c’est perturbant, libérateur.

Chaque mot est reçu comme un soin, venant nous toucher avec douceur, indulgence pour se loger dans la poitrine, l’espace du coeur. C’est très puissant.

On est propulsé dans un parcours de foi absolue de l’amour, de l’évidence de l’ouverture du cœur, de l’obligation de lâcher nos résistances, déconstruire nos fausses croyances contre toutes attentes, de vibrer la Loi d’Attraction.

Elle nous partage sans retenue ses phases émotionnelles, mentales, avec ses doutes, ses peurs, ses joies, ses réussites, ses certitudes car elles sont évidences.

Son regard est complètement dans l’amour des partages, des co-créations, nous rappelant que tout ce que nous désirons est à notre portée, il suffit d’y croire, d’émettre des vibrations positives et d’agir en conséquence.

Lilou Macé est une femme lumineuse qui nous bouscule, nous ouvre à différents champs de consciences, arrivant toujours en synchronicité avec ses partages.

Son livre est bien au-delà d’un simple partage de vie, d’une vision. Il est à lui seul un véritable soin pour l’Être. Il est riche de vie.

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Tout est vibration